Quelques changements s'imposent. Je ne veux plus de tout ça. Comme une soudaine envie d'être n'importe où. N'importe où mais plus là. A New york, a Piquey ou au 12 impasse Catelin. J'attends les vacances avec tant d'impatience. Je ne veux plus de ces crises de stress. Je ne veux plus de toutes ces conneries. Je ne veux que des sorties, que des nuits dans ses bras, que des soirées avec les filles, qu'Elle. Il parait que je l'aime trop. Mais n'aime t-on jamais assez? J'ai changé. J'ai tout fais pour toi. Et tu n'as rien vu. Tu me diras moi non plus. Moi non plus, je n'ai rien vu. Je n'ai pas chercher plus loin que le sourire affiché sur ton visage. Je me suis tue. Je n'aurais surement pas du. Je t'en veux, tu sais. Pour toutes ces choses que tu m'a dites. Tous ces mots qui détruisent. Oui je t'en veux, mais moins qu'a moi. Ses discours philosophiques l'énerve. Mais elle a raison. Dans tout ce qu'elle m'a écrit, elle a raison. Il me reste 3 semaines. Je ne veux pas les perdre, ces quelques jours qu'il me reste. Ma seconde chance n'est pas là. Je le sais, maintenant. Mais comment remonter une chute de toute une année scolaire en 3 semaines? Il y a bien quelque chose qui ne fonctionne pas. Non ce n'est plus les autres le problème. Non ce n'est plus ma vie, non plus. C'est moi. C'est juste dans ma tête que ça déraille. C'est juste que je me suis cru plus forte que je ne l'étais. Je me suis sentie libre, sans leurs regards, sans eux. Et puis voilà finalement ce que je suis devenue, sans eux. On peut ne pas me croire aujourd'hui. Ca n'a aucune importance, finalement. Je me suis écroulée à quelques centimètres de vous. Et vous n'en avez rien su. Rien. Je ne sais pas si je me protégeais ou si c'était vous que je protégeais. Mais je vous ai éloigner de tout ça. Vous n'en avez rien su. Et aujourd'hui vous tombez des nues. Je ne vous en veux pas. Vous m'avez sauvez je crois. Ils peuvent bien les critiquez. Moi je sais que sans eux, tout aurait été différent. Tout aurait été bien pire. C'est eux. Eux qui mont donné envie de me lever le matin, eux qui m'ont fait supporter toutes ces heures. Ces heures qui me faisaient oublier tout le reste. Non je ne retomberais pas. Mais je ne les effacerais pas de ma vie. Je ne veux plus de cet enfermement constant. Je n'en veux plus, je n'en peux plus. Je veux pouvoir bouger, changer. M'acheter ce qu'il me plait, sans pensez à vous. J'aurais espérer que tu me suive. Je ne te demande pas d'aimer. Je te demande simplement de ne pas m'enfoncer. De respecter. Peut être même que j'attendais que tu me soutiennes. Le style n'a rien avoir avec ce que tu es à l'intérieur. Et ils devraient le savoir. Je ne me bats plus pour ça. Je n'en ai plus la force. J'ai trop donné. J'ai tout essayer. Je n'ai plus de compte à vous rendre. Je pourrais continuer des heures, parce que j'en ai vous savez, des choses à vous dire. Des choses à vous reprocher. Je ne ferais jamais plus que vous, bien sur. Parce que je pense m'en être pris dans la guele plus que vous tous réunis. Mais je ne regrette rien. Cette année n'est peut-être pas finalement gachée. J'ai appris tellement.
Sur-ce, je vous annonce, que la fin de ce blog est proche.
ANNE-T.